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HISTOIRE DES INSTITUTIONS JUDICIAIRES.
Mise à part la période qui va des indépendances à la réforme judiciaire de 1984 au Sénégal, le cours d’HIJ s’articule autour de deux grandes parties, constituées d’une très longue séquence temporelle allant des origines aux indépendances en 1960.
La première s’intitule « La justice africaine traditionnelle : une justice de conciliation ». Elle retrace les organisations judiciaires africaines des origines à l’installation de structures politiques et administratives de la colonisation. Dans cette partie, sont traités des points relatifs à la notion de paternat, la conception africaine de la famille et de l’autorité, d’une part, et la typologie de la justice, à travers le rôle du chef de famille, celui du village et la prééminence du roi, d’autre part. Qui plus est, cette partie met en relief l’origine divine de la justice africaine précoloniale. On a fait ressortir les sources du droit musulman à savoir le coran, la sunna et les sources secondaires.
La deuxième partie porte sur « La justice africaine de l’avènement de la colonisation aux indépendances en 1960 : Une justice coloniale dualiste». Elle traite des organisations judiciaires africaines de l’avènement de la colonisation à l’accession aux indépendances en 1960. Le cours décrit deux logiques juridiques, à savoir une justice pour les citoyens français et une justice pour les indigènes. Dans la première catégorie, on relève des juridictions de l’ordre judiciaire, avec les tribunaux de première instance, les juridictions d’Appel et les juridictions supérieures. Le Conseil de contentieux administratif et le Conseil d’Etat constituent les juridictions de l’ordre administratif.
Dans la deuxième catégorie, les tribunaux de village, de subdivision, du 2nd degré, le tribunal colonial d’Appel et la Chambre d’homologation constituent les éléments de base de l’organisation judiciaire indigène. Il y aussi des situations juridictionnelles particulières avec les tribunaux musulmans et les tribunaux de travail. Ces juridictions stratégiques font l’objet d’un contrôle rigoureux. On relève les exceptions d’incompétence des tribunaux de droit commun et le contrôle que l’administration coloniale exerce sur ces juridictions.
HISTOIRE DES INSTITUTIONS PUBLIQUES I
Le présent cours traite des origines de l’État et comporte deux parties. La première se rapporte aux institutions de l’Égypte pharaonique et la seconde à celles de la Rome antique.
En ce qui concerne L’Égypte, il est étudié le processus de fondation de l’État ; processus fait d’alternance entre les périodes dites d’apogée, à savoir l’Ancien empire, le Moyen Empire et le Nouvel Empire, d’une part, et les périodes dites intermédiaires, d’autre part. Les premières se caractérisent par une monarchie absolue de droit divin autour de personnage central dit pharaon ; un dieu sur terre disposant d’un droit de vie et de mort sur ses sujets. Durant ces moments, le pharaon étant en pleine possession de ses capacités physiques et intellectuelles, il est adopté une centralisation du pouvoir (justice, législation, administration, gouvernement et économie). Mais ces périodes sont entrecoupées par d’autres dites intermédiaires ou d’interrègne et se situent entre l’Ancien empire et le Moyen empire, entre celui-ci et le Nouvel empire et à la fin de celle-ci. Elles se caractérisent par des bouleversements de tous ordres. C’est l’inversion sociale ; le pharaon ayant perdu de sa force physique. La mise en place de l’Etat pharaonique s’est appuyée sur une certaine théorie de la légitimation, une propagande qui a été en partie l’œuvre du clergé. Ces derniers ont créé une conception pour expliquer et de justifier la toute puissance roi, la transcendance du monarque, la soumission de ce dernier au droit divin. Cette conception montre que la royauté fut créée et exercée par les dieux pour ensuite la confier aux hommes. Le trône visait le bonheur des hommes. L’équilibre de la terre découlait exclusivement de l’État et de la personne physique du pharaon qui devait être le siège de certaines forces cosmiques et déterminer la situation des personnes et la marche du monde. C’est pourquoi la monarchie pharaonique possédait des coutumes officielles en vue d’activer le pouvoir cosmique du pharaon en début de règne de régénérer la force vitale dudit roi lorsque celui-ci présentait des signes d’usure du pouvoir.
En ce qui concerne l’État romain, pour des raisons académiques, nous avons voulu suivre les grandes classifications du droit, en distinguant le droit public du droit privé. En droit public, la contribution romaine se traduit, au-delà de la période étrusque, par des aménagements politiques considérables, à savoir l’organisation de la cité et celle de l’empire. Si un vaste territoire, un pouvoir unique et absolu permettent de définir l’empire, comme dans la civilisation égyptienne, la cité est présentée, quant à elle, comme un ensemble territorial plus restreint, avec un régime politique basé sur une distinction plus accentuée entre libres et esclaves, entre citoyens et étrangers. A Rome, il semble que la cité a donné naissance à l’empire, si bien que les échos de l’État moderne peuvent être identifiés dans le régime républicain et le régime monarchique. Certes la tâche gouvernementale et administrative romaine est remarquable, notamment grâce à un commandement effectif de l’armée, une négociation soulignée des traités. Mais c’est surtout en droit privé que les romains ont marqué les esprits juristes qui y voient l’expression même de la justice. En effet, le charme du droit romain est sa capacité d’évoluer de l’état pratique à une véritable théorie juridique. Cette évolution s’est effectuée parallèlement à celle de ses régimes politiques (de la royauté à l’empire). En conséquence, le droit de l’époque primitive, s’est enrichi à partir de l’époque classique pour être finalement codifié sous l’empereur (l’époque du Bas-Empire).
INSTITUTIONS INTERNATIONALES
Le présent cours traite des acteurs de la société internationale. La première partie est relative à l’État envisagé dans le cadre du droit international. La seconde partie quand à elle se rapporte à l’étude des organisations internationales.
Il faut savoir que le droit international avait originairement vocation à régir les relations entre les États. Au sens du droit international, l’État est une « collectivité qui se compose d’un territoire et d’une population soumise à un pouvoir politique organisée ».
La particularité de l’État c’est d’être dotée de la souveraineté. La souveraineté admettant deux déclinaisons : la souveraineté interne et la souveraineté internationale. Propre à la théorie politique et au droit constitutionnel : « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par voie du référendum ». Ainsi, la souveraineté légitime le pouvoir, elle est caractérisée par son absoluité et permet l’application du régime représentatif.
La souveraineté internationale quant à elle doit concilier deux impératifs contradictoires l’égalité des États et leur indépendance. L’État souverain n’a d’obligation que dans la mesure où il y consent volontairement. Il lui appartient de choisir librement la législation applicable sur son territoire. Cela renvoie à l’idée de l’indépendance. En vertu du principe de l’égalité les États sont tous les mêmes devoirs et les mêmes obligations. Le Vatican et la Palestine témoignent l’existence sur la scène internationale d’acteurs dotés d’une puissance très réduite par rapport à celle des États.
DROIT CONSTITUTIONNEL 1
Ce Cours de Droit constitutionnel aborde le phénomène du pouvoir politique en général. Cela passe par la bonne maîtrise de certains concepts de base comme l’État, la Constitution, la souveraineté, … mais également par les régimes politiques dont la typologie permettra d’avoir une vue d’ensemble du Cours.
METHODOLOGIE JURIDIQUE
La première année de droit est, essentiellement une année de découverte: découverte de la faculté ,découverte des études supérieures, découverte de la discipline et notamment des différentes matières dont l'une d'elles est la M&RD, matière que nous vous invitons à découvrir le contenu...
INTRODUCTION AU DROIT
Le cours se subdivise en deux titres : Le premier, intitulé « le droit objectif » informe sur la règle de droit, dénominateur commun à toutes les disciplines du droit. Y sont abordées des questions comme celles relatives à son identification, ses sources, les difficultés de sa mise en œuvre… Le titre second du cours, intitulé « les droits subjectifs », a pour objet l’étude des prérogatives et libertés que les dispositions du droit objectif reconnaissent aux sujets de droits. Les développements y afférents abordent la question de la classification des droits subjectifs, des biens qui sont l’objet de ses droits subjectifs, la notion de patrimoine, le régime juridique de la preuve, de la transmission et de l’extinction des droits subjectifs.
DROIT DES PERSONNES ET DE LA FAMILLE
HISTOIRE DES INSTITUTIONS PUBLIQUES II
Le présent cours traite de l’État et comporte deux parties. La première se rapporte aux institutions de Arabie et la seconde à celles de l’Afrique précoloniale.
En ce qui concerne l’Arabie, il est étudié le processus de fondation de l’État ; ce processus fait apparaitre deux grandes séquences : l’Arabie préislamique et l’Arabie islamique. En Arabie préislamique, c’est-à-dire avant l’avènement de l’islam, il n’y avait pas à proprement parler d’État au sens où on l’entend aujourd’hui. C’est la tribu qui faisait office d’État. Cette tribu était composée de familles, de lignages, de clans, avec les mêmes croyances. Mais il y avait un autre lien de rattachement qui s’appelait le contrat de wala. A la tête de la tribu se trouvait un ancêtre qui en était l’autorité morale. C’est ce qu’on entend par ordre tribal. Cette situation rendit nécessaire une mise en relation paisible ou conflictuelle des tribus. D’où le sens du Rezzou et du Hilf. Cependant cette période dite encore celle de la jahiliya va être supplantée par l’Arabie islamique avec l’arrivée du prophète de l’islam, Mohamed, et la révélation du coran comme texte sacré. C’est la fondation de l’État musulman ; l’islam va être non seulement une religion mais aussi une civilisation et un État. On fixe l’étendue du pouvoir politique, met en place des règles de dévolution de celui-ci après la mort de Mohamed. Cet État fonctionne aussi sur la base d’une justice dite cadiale avec les règles du droit musulman ou fiqh et un juge appelé cadi.
La deuxième partie concerne l’État africain avant l’avènement de la colonisation occidentale et même musulmane. C’était une royauté dont l’origine n’est pas partagée par tous les historiens. Plusieurs conceptions ont été avancées pour justifier sa naissance. Pour certains la provenance était ancestrale, pour d’autres elle était mythique. Des auteurs ont avancé aussi son origine divine ou représentant de dieu. C’est là l’exception royale africaine. La dévolution du pouvoir obéissait aussi à des schémas différents. Elle est soit sacrée soit automatique. Tantôt on faisait recours à l’élection tantôt à l’armée. De plus, on assistait souvent à une inversion sociale, des périodes d’interrègne mais qu’il faut vite dépasser (la magnificence sociale). C’est donc une conception essentialiste du pouvoir. Cependant, il faut faire une observation particulière sur les empires soudanais médiévaux qui avaient aussi bien des forces comme l’or, les esclaves... mais aussi des faiblesses avec surtout la chute du commerce de l’or.
INTRODUCTION A LA SCIENCE POLITIQUE
Le cours d’introduction à la science politique revient sur le questionnement sur la chose politique. La science politique n’a connu son véritable essor qu’à partir du XIXe siècle et du début du XXe siècle, notamment avec les œuvres de Max Weber mettant l’accent sur l’État et sa bureaucratie, l’intervention étatique et sa rationalité, le pouvoir et les mécanismes de sa légitimation, bref, les mécanismes de la domination, au centre de l’analyse politique. Elle a par la suite connu une institutionnalisation progressive avec son enseignement dans les universités.
La science politique constitue un discours systématique sur les faits et les comportements divers et changeants tenus pour politiques à un moment donné par une communauté d’individus déterminés. Ceci étant la définition de la science politique fait référence à son objet d’étude. Sous ce registre, deux conceptions fondamentales s’opposent : une conception de nature juridique dont la notion d’État est le support et une conception de nature sociologique axée sur la notion de pouvoir.
En science politique, on étudie les principaux modèles d’explication du politique et le cadre institutionnel d’énonciation du politique.
DROIT DES CONTRATS
Résumé du cours :
Après une brève introduction portant sur la définition de la notion d’obligation juridique ainsi que de son contenu tout comme ses caractères le distinguant des autres types d’obligation, ce cours contient deux parties dont la première renvoie précisément aux sources des obligations, c’est-à-dire, les mécanismes de création de l’obligation, leurs origines, leurs naissances, leurs validités, leurs effets et leurs extinctions. Quant à la seconde, elle suppose une fois l’obligation identifiée que l’on puisse déterminer les règles qui lui sont applicables quelle que soit sa source. C’est ce que l’on appelle le régime général des obligations.
RESPONSABILITE CIVILE / REGIME GENERALE
Résumé du cours
L’obligation est le lien juridique par lequel une personne appelée « créancier » exige d’une autre personne appelée « débiteur », l’exécution d’une prestation donnée. Cette obligation naît d’un contrat ou de la loi. Parmi les obligations découlant de la loi, nous avons l’obligation de réparation : c’est la responsabilité civile.
Diverses théories ont été élaborée pour expliquer le fondement d’une telle obligation. Il y a d’abord la théorie classique de la faute rudement mise à l’épreuve devant la multiplication des accidents anonymes. C’est ainsi qu’il fut alors élaboré une nouvelle théorie dite « du risque » conçue par JOSSERAND et SALEILLES. Plus tard, il sera également élaboré une autre théorie dite « de la garantie ».
En tout état de cause, aujourd’hui il est acquis que l’on est tenu d’une obligation de réparation du fait de notre comportement fautif ou de celui dont on doit répondre et du fait d’une chose dont on est propriétaire.
Cependant, cette obligation ne joue que s’il existe dommage et une relation causale, une relation de cause à effet entre ce dommage et le fait qui l’a généré. En outre, lorsqu’une personne est déclarée responsable, elle sera tenue de réparer le dommage subi par la victime en lui octroyant des dommages-intérêts.
PROTECTION SOCIALE
Résumé du cours :
La vie en société et plus encore la vie professionnelle, nous expose continuellement à des risques et à de nombreuses charges, que nous sommes amenés à supporter. Ces charges sont généralement liées à certaines branches de risques sociaux, telles que la maternité, les charges familiales, la maladie, les accidents du travail, la vieillesse etc. Comment protéger alors les personnes exposées contre ces risques. Autrement dit, quelles sont les mesures mises en place pour assurer et assister les individus contre ce type de risques ?
Ce cours a justement pour objet, de nous édifier sur ces mesures de protection. De telles mesures ont été prévues en faveur des travailleurs, des fonctionnaires et d’une catégorie sociale considérée comme vulnérable, constituée des personnes âgées, de la jeunesse estudiantine et depuis quelques années, des personnes handicapées. D’où les trois axes de ce cours.
DROIT DE L'ENTREPRISE INDIVIDUELLE
RELATION INDIVIDUELLE DE TRAVAIL
INFORMATIQUE \\FAD// L3 PRIVE
Ce module de cours passe en revue l'utilisation pratique du micro ordinateur et de la Bureautique. Sa validation permettra à l’étudiant d’être opérationnel sur l’utilisation du Traitement de texte et des tableurs.
Bachelor:3 PRIVATE LAW BACHELOR LEGAL COURSE
This course aims at strengthening the command of legal English that was introduced in the second year.
This course will expand on the differences between Civil law and Common law as far as legal systems are concerned, but will also develop different aspects of law common to all legal systems.
As this course is designed for students taking the bachelor's degree in law it will include aspects of public law and private law. An introduction to administrative law as well as international law will be the focus for the former while Company formation and contract law will be the focus for the latter.
PROCEDURE CIVILE/ DROIT JUDICIAIRE PRIVE
CONTENTIEUX ADMINISTRATIF
Résumé du cours : D’origine jurisprudentielle, le contentieux administratif n’en fait pas moins l’objet de textes écrits. En l’absence de textes le juge français a fait œuvre prétorienne. La particularité du droit du contentieux administratif c’est l’aspect inégalitaire des protagonistes à savoir l’administration et les administrés. Le contentieux administratif revêt deux acceptions, un sens large où il s’attend comme l’ensemble des litiges où une personne morale de droit public est partie et un sens restreint où il renvoie à l’ensemble des litiges où les prétentions des parties se fondent sur un acte de puissance public, ou bien l’ensemble des litiges dont la solution doit être trouvée en application du droit administratif. L’inconvénient de la première acception c’est d’inclure des litiges normalement exclus du champ d’application du droit administratif. Le sens large correspond au critère organique et le second sens au critère matériel. Le contentieux administratif pouvant être résolus par la voie juridictionnelle ou administrative connait diverses sources, les unes écrites (constitutions, lois règlements,) les autres non écrites à l’instar des PGD et de la
jurisprudence. Il faut remarquer une évolution par rapport au caractère essentiellement jurisprudentiel des règles du contentieux administratif sont de plus en plus régies par des textes écrites. La doctrine a tenté de classifier et de systématiser les différents types de contentieux administratif, à cet effet, deux auteurs retiendront notre attention. Il s’agit notamment d’Edouard Laferiere qui propose une classification en fonction de l’étendue des pouvoirs du juge, une telle classification débouche sur le contentieux de l’annulation ou recours pour excès de pouvoir, et de la classification, du contentieux de pleine juridiction, du contentieux de la répression, et enfin celui de l’appréciation et de l’interprétation. Le Doyen Duguit quant à lui met l’accent sur une
classification dualiste fondée sur la distinction contentieux subjectif ou pleine juridiction et contentieux objectif ou recours pour excès de pouvoir. Ce cours fait l’objet de deux chapitres : chapitre I : l’organisation juridictionnelle du contentieux administratif, chapitre II la mise en œuvre du choix des modèles.
HISTOIRE DU DROIT PRIVE
Résumé du cours :
Le cours d’histoire du droit privé, en complément du cours d’histoire du droit des obligations vu en L2 et suite à un bref rappel de la naissance de l’obligation dans l’ancien droit romain, met l’accent sur les principaux contrats types de cette époque dans leurs classifications, leurs conditions de formation et leurs validités. Il met en outre l’accent sur l’exécution de l’obligation ainsi que les assouplissements du principe de la typicité et l’excès de formalisme à l’époque classique. Et enfin il traite de la « libéralisation » du droit romain au bas empire avec l’abandon de plus en plus de la typicité au profit du consensualisme ainsi que l’introduction de nouveaux types d’accords que constituent les pactes adjoints prétoriens et légitimes ainsi que les « contrats innomés ».
DROIT MUSULMAN
Résumé du cours :
Ce cours de droit musulman, du fait qu’une frange non négligeable de la doctrine ait soutenu à un moment que le mariage en droit musulman est une sorte de contrat de vente dans lequel la femme en est l’objet, tourne autour de ce contrat de mariage dans une première partie avant de terminer par le contrat de vente en droit musulman. Ce qui est le meilleur moyen de montrer que l’un n’est pas l’autre.
POLITIQUE CRIMINELLE ET CRIMINOLOGIE
Ce cours étudie le phénomène criminel dans tous ses aspects, le criminel dans la société, son passé,et éventuellement son comportement
COMPTABILITE DE L'ENTREPRISE
Résumé du cours : L’utilité de la comptabilité est de nos jours incontournable. Qui peut gérer une entreprise sans un minimum de rudiment de la gestion comptable ? L’utilité de la matière apparait nettement par le fait que la comptabilité de l’entreprise permet aux actionnaires, à l’Etat et aux préteurs de suivre l’évolution des finances de l’entreprise. Elle se base sur des données rationnelles qui permettent une transparence et une traçabilité au profit de tout ce qui y ont intérêt. La première partie du cours s’intitule les principe et les mécanismes de la comptabilité qui comprend deux chapitres : chapitre I la définition de la comptabilité, chapitre II les documents comptables.
DROIT DU COMMERCE INTERNATIONAL
Le droit du commerce international est la branche du droit étudiant les normes, la réglementation commerciale internationale. Avec l’internationalisation du commerce, les échanges commerciaux se sont diversifiés à travers différents espaces géographiques et sont souvent accompagnés de pratiques différentes. Le droit du commerce international permet d’entrevoir s’il y a une harmonisation et comment elle est réalisée. Cette perspective fait du DCI un terrain propice à une réflexion sur les sources du droit. D’une part les sources du droit du commerce international sont très diversifiées et se combinent pour produire des effets parfois singuliers : droit national et droits étrangers, conflit de lois et règles matérielles de droit du commerce international, droit étatique ou interétatique et lex mercatoria issue de la communauté des marchands, principes et règles tatillonnes, règles et décisions, liberté des opérateurs et souveraineté des États... D’une part, le DCI emprunte aux différentes branches du droit : droit commercial, droit international privé, droit international public, droit des contrats, droit douanier, droit de la procédure...
Systèmes Politiques Africains
Résumé du cours :
Le cours porte sur l’environnement politique des Etats africains depuis les indépendances à nos jours et sur les ruptures intervenues à la fin des années 1980.
PUBLIC LAW BACHELOR COURSE 1
This course aims at introducing to the rule of law through an understanding of the State and its role and importance and the place of COnstitutional law in a legal system.
Constitutional Law answers the questions that the life of the citizens within the framework of the State raises. It governs the relationship between the controlling body and the controlled, the organization of the State within the framework of the choice of a political regime, and the framework of exercise of the power.
Constitution contains all these rules; it is a solemn document in which these various elements are organized.
Public law is before all the law of the State and organizes the exercise of the political power. It is thus necessary to study the State and the Constitution, as well as the separation of the powers.
DROIT DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES
DROIT COMMUNAUTAIRE INSTITUTIONNEL
Résumé du cours :
Ce cours de droit d’intégration se proposer d’examiner les dynamiques d’intégration en Europe et en Afrique de manière à faire ressortir les spécificités de ses vastes ambitions de construction institutionnelles et juridique , une manière de faire des organisation ainsi créées le porte-parole de ces pays membres.
INFORMATIQUE \\FAD// L3 PUBLIC
Ce module de cours passe en revue l'utilisation pratique du micro ordinateur et de la Bureautique. Sa validation permettra à l’étudiant d’être opérationnel sur l’utilisation du Traitement de texte et des tableurs.
CONTENTIEUX CONSTITUTIONNEL
Résumé du cours : Classiquement, le contentieux constitutionnel comporte deux grandes parties : le contentieux procédural et le contentieux matériel ou substantiel.
Le contentieux constitutionnel procédural concerne l'étude des règles de formes, d'organisation, de compétences, de procédures permettant la résolution des litiges constitutionnels devant les juridictions qui y sont chargées. Désormais, il existe une procédure formalisée dans les textes, notamment un règlement intérieur du Conseil constitutionnel. Tandis que le contentieux constitutionnel matériel porte surla jurisprudence rendue par les juridictions en cause dans un certain nombre de domaines. Il y a trois grands types de règles matérielles : l'organisation et les compétences des institutions publiques (Président, Premier ministre etc.). C'est le droit constitutionnel institutionnel; il existe un contentieux constitutionnel normatif qui vise la production des règles juridiques et leur respect (procédure législatif, pouvoir règlementaire...); il y aussi un contentieux constitutionnel spécialisé dans la protection des droits et des libertés. La question prioritaire de constitutionnalité est d'ailleurs une procédure spécialisée dans ce domaine (art. 61-1 de la Constitution). D'où les deux chapitres du cours qui étudie dans un premier temps les notions de contentieux et de justice constitutionnelle et dans un second temps l'organisation générale de la justice constitutionnelle à travers l'influence incontournable du constitutionnalisme occidental.
PROTECTION SOCIALE
Résumé du cours :
La vie en société et plus encore la vie professionnelle, nous expose continuellement à des risques et à de nombreuses charges, que nous sommes amenés à supporter. Ces charges sont généralement liées à certaines branches de risques sociaux, telles que la maternité, les charges familiales, la maladie, les accidents du travail, la vieillesse etc. Comment protéger alors les personnes exposées contre ces risques. Autrement dit, quelles sont les mesures mises en place pour assurer et assister les individus contre ce type de risques ?
Ce cours a justement pour objet, de nous édifier sur ces mesures de protection. De telles mesures ont été prévues en faveur des travailleurs, des fonctionnaires et d’une catégorie sociale considérée comme vulnérable, constituée des personnes âgées, de la jeunesse estudiantine et depuis quelques années, des personnes handicapées. D’où les trois axes de ce cours.
DROIT ADMINISTRATIF 3
Résumé du cours : Le présent cours traite du personnel de l’administration qui il faut le savoir revêt une gamme assez diversifiée d’agents. Toute la difficulté étant de distinguer au sein de ce personnel hétérogène qui est fonctionnaire ? Et qui ne l’est pas ? C’est seulement alors qu’on pourra déterminer le régime juridique applicable à chaque catégorie d’agent.
Dans la première section, il est question de la composition du personnel de l’administration. Une place primordiale est réservée à la catégorie des fonctionnaires .En effet, il y avait une tendance générale à considérer que tous les agents du service publique sont des fonctionnaires. C’est à cette confusion que met fin le statut général de la fonction publique en donnant une définition rigoureuse du fonctionnaire comme étant un agent occupant un emploi permanent et titularisé dans un cadre de la hiérarchie de l’administration. Dès lors il se distingue désormais des agents contractuels et décisionnaires d’autant que le même statut général dispose que l’agent fonctionnaire est dans une situation légale et réglementaire. Hormis le statut général, il existe un certain nombre de corps qui en vertu de leur spécificité relève d’un statut particulier.
La deuxième partie traite de la situation juridique du personnel de l’administration, en l’absence de dualité de juridiction comme en France, ici au Sénégal se pose au juge la problématique du droit applicable. Initialement le juge se trouvait confronté à une difficulté eu égard au flou entretenu par la diversité du personnel de l’administration. Là encore le statut général de la fonction publique a levé toute équivoque. Il suffit de déterminer si l’agent est fonctionnaire ou non pour pouvoir lui appliquer soit le droit privé soit le droit public.
DROIT DU TRAVAIL
Résumé du cours :
Ce cours a pour objet, l’étude des relations entre travailleurs et employeurs, qu’elles soient individuelles ou collectives.
L’étude des relations individuelles de travail a pour substrat le contrat de travail, qui sera identifié avant d’être appréhendé à partir de sa formation, son exécution et ses modalités de rupture. Les relations collectives du travail, deuxième axe d’étude de ce cours, seront quant à elles d’abord envisagées sous l’angle de la négociation collective, qui est à la base des conventions collectives. Seront ensuite étudiées, les principales institutions du droit du travail (entreprise, syndicats, inspection du travail…), puis les conflits collectifs de travail.
CONTENTIEUX ADMINISTRATIF
Résumé du cours : D’origine jurisprudentielle, le contentieux administratif n’en fait pas moins l’objet de textes écrits. En l’absence de textes le juge français a fait œuvre prétorienne. La particularité du droit du contentieux administratif c’est l’aspect inégalitaire des protagonistes à savoir l’administration et les administrés. Le contentieux administratif revêt deux acceptions, un sens large où il s’attend comme l’ensemble des litiges où une personne morale de droit public est partie et un sens restreint où il renvoie à l’ensemble des litiges où les prétentions des parties se fondent sur un acte de puissance public, ou bien l’ensemble des litiges dont la solution doit être trouvée en application du droit administratif. L’inconvénient de la première acception c’est d’inclure des litiges normalement exclus du champ d’application du droit administratif. Le sens large correspond au critère organique et le second sens au critère matériel. Le contentieux administratif pouvant être résolus par la voie juridictionnelle ou administrative connaît diverses sources, les unes écrites (constitutions, la lois règlements,) les autres non écrites à l’instar des PGD et de la jurisprudence. Il faut remarquer une évolution par rapport au caractère essentiellement jurisprudentiel des règles du contentieux administratif sont de plus en plus régies par des textes écrites. La doctrine a tenté de classifier et de systématiser les différents types de contentieux administratif, à cet effet, deux auteurs retiendront notre attention. Il s’agit notamment d’Edouard Laferrière qui propose une classification en fonction de l’étendue des pouvoirs du juge, une telle classification débouche sur le contentieux de l’annulation ou recours pour excès de pouvoir, et de la classification, du contentieux de pleine juridiction, du contentieux de la répression, et enfin celui de l’appréciation et de l’interprétation. Le Doyen Duguit quant à lui met l’accent sur une classification dualiste fondée sur la distinction contentieux subjectif ou de pleine juridiction et contentieux objectif ou recours pour excès de pouvoir. Ce cours fait l’objet de deux chapitres : chapitre I : l’organisation juridictionnelle du contentieux administratif, chapitre II la mise ne œuvre du choix des modèles.
DROIT DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES
INTRODUCTION AU DROIT INTERNATIONAL DE L'ENVIRONNEMENT
INTRODUCTION A L'ETUDE DES DROITS FONDAMENTAUX
HISTOIRE POLITIQUE ET ADMINISTRATIVE DU SENEGAL
Résumé du cours :
Le cours d’Histoire administrative et Politique du Sénégal se présente en deux grands chapitres. Le premier porte sur la construction territoriale du Sénégal des origines jusqu’à l’installation des premières administrations coloniales aux allentours de 1854. Ce faisant, il a été utilisée des moyens militaires, et juridiques pour contraindre les chefs locaux à adhérer à la politique coloniale. Il a été utilisée aussi des moyens économiques avec les maisons de commerce. Cette phase terminée, s’installe l’Etat colonial (chapitre 2) à travers diverses méthodes, à savoir l’assujettissement, l’assimilation et l’association. Des chambres délibératives (conseil des notables, conseil général et conseil colonial) ont été aussi mises en place. Aussi, a-t-on définie une nouvelle politique juridique et judiciaire pour régir les relations entre les populations de la colonie.
DROIT INTERNATIONAL PUBLIC2
Résumé du cours :Ce cours, après avoir mis l’accent au premier semestre sur une définition très fournie, et après avoir tenté de cerner la notion de droit international public avec ses contours et ses fluctuations et mis l'accent sur son particularisme notamment ses imperfections résultant dans sa remise en cause par une frange non négligeable de la doctrine ; après avoir aussi dans un second temps tenté de rechercher les fondements de ce type de droit à travers les différentes théories qui ont eu à se succéder sans pour autant s'exclure ; il aborde à la suite du 1er semestre axé sur la source par excellence du droit international public que constitue le traité, la question des sources secondaires du droit international.
DROIT ADMINISTRATIF 4
Résumé du cours :Les deux chapitres de ce cours peuvent être réunis sous l’appellation générique du droit administratif des biens. Alors que le premier chapitre met l’accent sur le critère de distinction entre le domaine public et le domaine privé. Ce critère, retenu par le législateur sénégalais malgré les nombreuses critiques dont il a fait l'objet, se défini comme l’ensemble des biens qui en raison de leur nature ou de la destination qui leur est donnée ne sont pas susceptibles d’appropriation privée. Il s’inspire largement de la doctrine française elle-même influencée par l’article 538 du code civil français. Face à la difficulté de savoir quand-est-ce qu’on peut dire qu’un bien est insusceptible d’appropriation par nature ? Le juge français, à travers diverses décisions, a opté en faveur de la solution du critère d’affectation, soit au public soit à un service public avec des aménagements spéciaux. Cependant l’évolution a montré que le critère d’aménagements spéciaux n’a pas produit les effets escomptés. C’est à cet effet que le code général de la propriété a proposé une nouvelle définition. Tout compte fait le législateur est intervenu pour modeler la conception jurisprudentielle de la notion d’aménagement indispensable, tant elle était conçue de manière très large. Une autre nouveauté a été introduite en tenant compte de la théorie de l’accessoire. Le code général de la propriété des personnes publiques dispose que « font désormais partie du domaine public les biens des personnes publiques qui concourant à l’utilisation d’un bien appartenant au domaine public en constitue un accessoire indispensable ».
Le deuxième chapitre est relative à la consistance du domaine de l’Etat qui comprend le domaine public et le domaine privé. Le code du domaine de l’Etat a opéré à une reprise de la distinction entre domaine public naturel et domaine public artificiel. En outre il classe les dépendances du domaine public naturel en quatre grandes catégories. Une telle catégorisation n’est pas exhaustive ce qui rend difficile la détermination du régime juridique de certaines dépendances du domaine de l’Etat. Quand au domaine privé il est constitué de biens mobiliers et de biens immobiliers. Et à ce propos, il ya le domaine immobilier affecté et le domaine immobilier non affecté. Le domaine privé mobilier regroupe les biens et les droits corporels et les droits incorporels. Les droits et propriétés incorporels étant des propriétés mobilières par société ou dépôt dans les banques. Le code du domaine de l’Etat prévoit diverses procédures permettant de reverser les droits actions et valeurs atteintes de prescription dans le patrimoine de l’Etat.
Gestion et Prévention des Risques d'insolvabilité
TECHNIQUES SOCIETAIRES
Résumé cours de TECHNIQUES SOCIETAIRES
La société est un contrat par lequel es associés décident de mettre en commun différents moyens dans l'objectif de générer un bénéfice ou une économie. La société est une technique au service de divers intérêts. Elle demeure de ce fait, un mécanisme d'organisation d'une association entre personnes. La société se distingue alors d'autres mécanismes juridiques d'organisation de l'association entre personnes. Le choix du modèle sociétaire se justifie par le fait qu'il est plus facile de faire du commerce avec une société que sans une société car une personne morale est en règle générale plus armée qu’une personne physique. Une personne morale ignore certaines choses humaine comme la maladie, les sentiments, elle détermine elle même se durée de vie, la personne morale accède dès sa création à la pleine capacité juridique. Elle est donc mieux armée pour faire le commerce. En outre, une société est soumise a l’impôt sur les sociétés (IS) si c’est une personne physique, le commerçant reste soumis à l’impôt sur le revenu qui peut plus élevé. C’est donc avantageux d’être en société.
INFORMATIQUE \\FAD// M1 PRIVE (Système d'Information + Conduite de projets informatiques)
Résumé :
L’objectif pour les apprenants est de mieux appréhender et tirer profit des notions suivantes : information, système, système d’information et gestion de projets informatiques.
L’information constituant une ressource essentielle pour sa survie, car devant lui permettre de transcender et de traverser avec succès son itinéraire social, religieux, scolaire, universitaire et professionnel, l’homme doit être perpétuellement à sa quête. Cela est aussi valable pour l’entreprise ou toutes autres organisations. Détenir l’information, c’est détenir des pouvoirs (prise de décision, profit, investissement) constitue dès lors un enjeu dans un espace concurrentiel. L’information devient, de nos jours, un troisième facteur de production après le capital et le travail.
Les systèmes, étant des ensembles d’éléments en interaction dynamique, organisés en fonction d’un but (Joël De Rosnay), ils se créent et se meurent. D’où la nécessité de leur maintenance pour leur assurer une bonne santé et une bonne espérance de vie.
La modernisation des systèmes d’information constitue un enjeu de survie pour les organisations si elles ne veulent pas disparaitre. En effet, le monde est devenu un village planétaire où l’ouverture, grâce aux NTICS avec l’automatisation et la dématérialisation des process, des activités, constitue un élément primordial à prendre en compte pour avoir une place dans le gotha des compétiteurs.
La connaissance des différentes étapes du processus de conduite de projets informatiques permet aux apprenants, qui seront de futurs cadres et managers, de faire partie ou même piloter les groupes ou comités devant mener à bien ces types de projets au sein de leur organisation.
Histoire du Droit Des Affaires
Le présent cours d’Histoire du droit des affaires qui s’appuie sur le droit romain de l’époque antique, a pour objectif de donner à l’étudiant des connaissances indispensables pour une bonne compréhension du droit des affaires de la période moderne. Il passe en revue le droit des affaires de la royauté étrusque, de la période républicaine et enfin de celle de l’époque impériale. Il se subdivise en trois chapitres.
Le premier traite de la bourgeoisie d’affaires et est articulé autour de la banque romaine, du négoce maritime et de la collecte d’impôt.
Le deuxième chapitre concerne « Un droit pour les besoins du commerce ou le jus gentium ». Ici l’on retrouve le droit des gens qui se substitue au droit civil grâce au prêteur et le droit prétorien ; l’invention d’une série de techniques générales, à savoir la simplification des formes en matières en matière d’obligations, la simplification des formes en matière de procédure, la matérialisation des obligations et le renforcement de la responsabilité. Dans ce chapitre, on étudie aussi la mise au point de notions juridiques comme le prêt, la vente, la société commerciale et la faillite.
Le troisième et dernier chapitre s’intéresse au droit public économique romain. Effectivement, l’Etat romain développe l’interventionnisme au Bas-empire. Egalement, par l’édit du maximum, l’Etat romain antique fixe de façon autoritaire le prix maximum auquel denrées et produits pourront être vendus. Le corporatisme va être aussi lancé.
Cours de Droit des Contrats Internationaux
Bienvenue dans le cours de droit contrats internationaux qui est discipline enseignée en année de Master I. Le cours cherche à familiariser les apprenants aux instruments contractuels en droit du commerce international. Il s'agit pour lui d'étudier et de comprendre ces contractuels pour leur future utilisation, notamment dans un cadre purement professionnelle.
Ce cours n'a pas vocation à épuiser la matière car s'intéressant seulement à des questions contractuelles relevant souvent du commerce international. Le droit national, communautaire, international et a-national ne seront d'une grande utilité dans le traitement des questions contractuelles liées au commerce international.
Droit du Financement et Marchés Financiers
Sciences et Techniques Administratives 1
INFORMATIQUE \\FAD// M1 PUBLIC (Système d'Information + Conduite de projets informatiques)
Résumé :
L’objectif pour les apprenants est de mieux appréhender et tirer profit des notions suivantes : information, système, système d’information et gestion de projets informatiques.
L’information constituant une ressource essentielle pour sa "survie", car devant lui permettre de transcender et de traverser avec succès son itinéraire social, religieux, scolaire, universitaire et professionnel, l’homme doit être perpétuellement à sa quête. Cela est aussi valable pour l’entreprise ou toutes autres organisations. Détenir l’information, c’est détenir des pouvoirs (prise de décision, profit, investissement) constitue dès lors un enjeu dans un espace concurrentiel. L’information devient, de nos jours, un troisième facteur de production après le capital et le travail.
Les systèmes, étant des ensembles d’éléments en interaction dynamique, organisés en fonction d’un but (Joël De Rosnay), ils se créent et se meurent. D’où la nécessité de leur maintenance pour leur assurer une bonne santé et une bonne espérance de vie.
La modernisation des systèmes d’information constitue un enjeu de survie pour les organisations si elles ne veulent pas disparaitre. En effet, le monde est devenu un village planétaire où l’ouverture, grâce aux NTICS avec l’automatisation et la dématérialisation des process, des activités, constitue un élément primordial à prendre en compte pour avoir une place dans le gotha des compétiteurs.
La connaissance des différentes étapes du processus de conduite de projets informatiques permet aux apprenants, qui seront de futurs cadres et managers, de faire partie ou même piloter les groupes ou comités devant mener à bien ces types de projets au sein de leur organisation.
Master 1 Public Law
Admiistrative law is the law of the administration. It is the branch of the internal public law which studies the organization and the activity of the administration in its relationship with the private individuals and other administrations. (Constitutional Law: relationship between private individuals and public authorities).
There are limiting areas between administrative law and private law, where the distinction is difficult to establish. It has also frontier zones with constitutional law.
It covers a wide and varied area of practice, encompassing many different types of governmental legal procedures and regulations, and is not easily defined. Much of government and its public programs operate largely through various agencies on different levels: federal, state, county, and city. These agencies are also known as boards, commissions, departments, and divisions.
They generally have their own specific rules and regulations, which are not usually found in the statutes, with stringent procedures individuals must follow to obtain assistance from the agency and to file claims, grievances and appeals. Legal rulings by Administrative Law Judges (ALJ’s) have governing authority the same as most precedent law. Administrative law attorneys can offer assistance when manoeuvring through these complicated proceedings.
This is the complexity that this course aims at explaining with a study of Administrative law mainly in France as the former coloniser of our current countries and also a comparison to what is going on in countries such as the USA and an insight in the Administrative law practice of India as a country under another legal system in such a way that the distinction between civil law and common law legal system will help in this matter to have a universal understanding of administrative law.
Techniques sociétaires 5312
RESPONSABILITE CIVILE ET PENALE DANS L’ENTREPRISE
Responsabilité Sociale de l'Entreprise
DESCRIPTION DU COURS
- Cherche à délimiter les contours de la responsabilité sociétale des entreprises et dans un contexte sénégalais en particulier.
- Traduit la volonté d’ancrer une partie des enseignements dans la problématique du développement de la compétitivité des entreprises.
- Les étudiants sont amenés à̀ travailler sur le rapport entre les règles et les valeurs et comprennent ainsi les raisons de l’obéissance aux règles et à la loi dans une société́ démocratique.
- Poursuivre « l’apprentissage de la notion de règle et du droit passe par l’apprentissage d’un vocabulaire juridique simple (loi, norme, charte, code, convention) étudié́ en situation. Ce cours permet de faire comprendre la place de ces textes dans la hiérarchie des normes, le lien avec les valeurs et leur bien-fondé́ comme moyen de protection.
Les outils proposés s’inscrivent dans un discours exclusivement descriptifs, visant à̀ mieux connaitre et à mieux comprendre la notion ,et ses manifestations pratiques.


